l’ouverture de la nouvelle décharge de Ngombè bloquée par le mauvais état de la voie d’accès

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Roger Mbassa Ndine, le maire de ville de Douala veut accélérer l’ouverture de la nouvelle décharge à Ngombè. D’après cette autorité municipale, ce déménagement est devenu une priorité depuis que la décharge de Nyala a atteint la saturation. Le week-end dernier, Hysacam, l’entreprise chargée de la collecte des ordures dans la capitale économique, a même révélé, lors d’une réunion avec les responsables municipaux de la ville, que la décharge de Nyala fait maintenant courir des « risques environnementaux ».
L’ouverture de la nouvelle décharge est donc un impératif. Ce projet est pour cela contenu en bonne place dans le plan d’action en matière d’hygiène et salubrité en cours de rédaction à la mairie de ville de Douala. Mais sa réalisation se heurte malheureusement à la mauvaise qualité du tronçon entre Douala et Ngombè, long de 27 kilomètres.
« Cette route faisait partie des routes programmées dans le Planut (Plan d’urgence triennal pour l’accélération de la croissance). Elle n’a jamais pu être terminée, elle est donc en très mauvais état. Aucun camion ne peut s’y aventurer », a indiqué Roger Mbassa Ndine alors qu’il présentait les grandes lignes de ce plan d’action, cette semaine, au ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), Célestine Ketcha Courtès.
Travaux publics
Ce tronçon fait en réalité partie du linéaire Douala-Bonepoupa-Yabassi long de 95 kilomètres. Le premier lot de 45 kilomètres, entre Douala et Bonepoupa, qui a été confié au tchadien Encobat Btp, affichait un taux de réalisation de 52 % au mois d’avril dernier. La mairie de ville de Douala attend impatiemment la fin des travaux qui accusent un retard estimé à plus de 30 mois.
Cette doléance pourrait bien être adressée au conseil de cabinet. Car, Célestine Ketcha Courtès a prévu de présenter un exposé sur la nouvelle vision que le gouvernement veut implémenter en matière d’hygiène et de salubrité dans les villes de Yaoundé et Douala lors du prochain conseil de cabinet. Cette nouvelle vision s’appuie sur l’expérience du Rwanda en la matière. Célestine Ketcha Courtès a d’ailleurs conduit une mission d’études d’une semaine à Kigali au Rwanda au début de ce mois.
Ce n’est pas tout. Car le ministère des Travaux publics veut, lui aussi, donner un coup d’accélération. Le ministre Emmanuel Nganou Djoumessi est personnellement descendu sur le terrain il y a quelques mois pour s’enquérir des problèmes qui bloquent l’évolution des travaux sur cette route.
En rappel, la mairie de ville de Douala devait abandonner la décharge de Nyala il y a deux ans. C’est en prévision de ce déménagement que la mairie a acquis près de 70 hectares de terrain à Ngombè, à l’extrême-nord de la ville. Roger Mbassa Ndine a annoncé l’érection d’une décharge moderne : « un pôle multifonctionnel ». Qui en plus de collecter les ordures, va aussi servir à transformer et à recycler ces ordures.
Michel Ange Nga
est devenu une priorité depuis que la décharge de Nyala a atteint la saturation. Le week-end dernier, Hysacam, l’entreprise chargée de la collecte des ordures dans la capitale économique, a même révélé, lors d’une réunion avec les responsables municipaux de la ville, que la décharge de Nyala fait maintenant courir des « risques environnementaux ».
L’ouverture de la nouvelle décharge est donc un impératif. Ce projet est pour cela contenu en bonne place dans le plan d’action en matière d’hygiène et salubrité en cours de rédaction à la mairie de ville de Douala. Mais sa réalisation se heurte malheureusement à la mauvaise qualité du tronçon entre Douala et Ngombè, long de 27 kilomètres.
« Cette route faisait partie des routes programmées dans le Planut (Plan d’urgence triennal pour l’accélération de la croissance). Elle n’a jamais pu être terminée, elle est donc en très mauvais état. Aucun camion ne peut s’y aventurer », a indiqué Roger Mbassa Ndine alors qu’il présentait les grandes lignes de ce plan d’action, cette semaine, au ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), Célestine Ketcha Courtès.
Travaux publics
Ce tronçon fait en réalité partie du linéaire Douala-Bonepoupa-Yabassi long de 95 kilomètres. Le premier lot de 45 kilomètres, entre Douala et Bonepoupa, qui a été confié au tchadien Encobat Btp, affichait un taux de réalisation de 52 % au mois d’avril dernier. La mairie de ville de Douala attend impatiemment la fin des travaux qui accusent un retard estimé à plus de 30 mois.
Cette doléance pourrait bien être adressée au conseil de cabinet. Car, Célestine Ketcha Courtès a prévu de présenter un exposé sur la nouvelle vision que le gouvernement veut implémenter en matière d’hygiène et de salubrité dans les villes de Yaoundé et Douala lors du prochain conseil de cabinet. Cette nouvelle vision s’appuie sur l’expérience du Rwanda en la matière. Célestine Ketcha Courtès a d’ailleurs conduit une mission d’études d’une semaine à Kigali au Rwanda au début de ce mois.
Ce n’est pas tout. Car le ministère des Travaux publics veut, lui aussi, donner un coup d’accélération. Le ministre Emmanuel Nganou Djoumessi est personnellement descendu sur le terrain il y a quelques mois pour s’enquérir des problèmes qui bloquent l’évolution des travaux sur cette route.
En rappel, la mairie de ville de Douala devait abandonner la décharge de Nyala il y a deux ans. C’est en prévision de ce déménagement que la mairie a acquis près de 70 hectares de terrain à Ngombè, à l’extrême-nord de la ville. Roger Mbassa Ndine a annoncé l’érection d’une décharge moderne : « un pôle multifonctionnel ». Qui en plus de collecter les ordures, va aussi servir à transformer et à recycler ces ordures.
Michel Ange Nga
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