« Le cauchemar de traquer m’a fait souffrir du SSPT », déclare un présentateur de télévision | Royaume-Uni | Nouvelles

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« Le cauchemar de traquer m’a fait souffrir du SSPT », déclare un présentateur de télévision | Royaume-Uni | Nouvelles

Nous avons des lois pour empêcher les gens de cracher du chewing-gum et de jeter des détritus dans la rue, mais toujours aucune loi pour protéger les filles du harcèlement. Comment cela peut-il être vrai ?

Plan International UK, aux côtés de l’organisation de base Our Streets Now, fait campagne pour une loi publique sur le harcèlement sexuel depuis 2020.

D’innombrables filles à travers le Royaume-Uni ont courageusement partagé avec nous leurs expériences de harcèlement sexuel en public.

Ils nous ont raconté des histoires de comportements effrayants qui les ciblent lorsqu’ils vaquent à leurs occupations quotidiennes, comme aller à l’école à pied, faire de l’exercice ou voir des amis.

Elodie, 16 ans, nous a raconté comment la peur d’être humiliée et effrayée est présente à chaque fois qu’elle quitte la maison. Tanya, dans la vingtaine, nous a raconté qu’elle avait dû se cacher dans un magasin pour éviter d’être suivie chez elle.

Et ils ne sont pas seuls. Nos recherches ont révélé que 75 % des filles, dont certaines n’avaient que 12 ans, ont subi une forme de harcèlement sexuel en public au cours de leur vie.

La législation actuelle n’est pas adaptée à son objet.

C’est au coup par coup, ce qui signifie que les comportements de harcèlement sexuel en public passent à travers les vides juridiques. Une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel public est essentielle, non seulement pour criminaliser ce comportement inacceptable, mais pour montrer aux filles qu’elles seront écoutées et prises au sérieux si elles le signalent.

Rishi Sunak a récemment fait part de ses craintes pour la sécurité de ses filles, faisant écho aux inquiétudes de millions de parents au Royaume-Uni.

Notre recherche a révélé que 95 % des parents de filles adolescentes sont favorables à ce que le harcèlement sexuel en public soit un crime.

Étonnamment, leurs préoccupations à ce sujet affectent non seulement l’endroit où elles choisissent de vivre, mais aussi quand et où elles sortiront avec leurs filles.

La question est donc de savoir quand le gouvernement agira-t-il ? À la suite de notre campagne, le ministère de l’Intérieur a déjà franchi une étape importante en menant une consultation sur la criminalisation du harcèlement sexuel public.

Cela nous rapproche d’une nouvelle loi. Mais pendant que nous attendons que le gouvernement agisse, partout les filles continuent d’être suivies, criées, touchées, pelotées et empoignées.

Ce harcèlement incessant retient les filles, restreint leur liberté et a un impact sur leur santé mentale. Nous avons besoin que le gouvernement s’engage à légiférer maintenant, à rendre illégales toutes les formes de harcèlement sexuel public, à reconnaître la nature néfaste de ce comportement et à protéger toute personne qui en est victime.

La liberté et la sécurité de millions de filles en dépendent.

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