Bruxelles suscite la fureur en bloquant l’exportation de technologies de défense nucléaire vers le Royaume-Uni : « Scandaleux » | Sciences | Nouvelles

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Bruxelles suscite la fureur en bloquant l’exportation de technologies de défense nucléaire vers le Royaume-Uni : « Scandaleux » | Sciences | Nouvelles

Grande-Bretagne et Belgique verrouillent les cornes dans un furieux malgré le blocage par Bruxelles de l’exportation de nucléaire technologie qui joue un rôle crucial dans le maintien de la dissuasion nucléaire du Royaume-Uni. Bien que les deux nations fassent partie du OTAN alliance militaire, le gouvernement fédéral belge a refusé de fournir à la Grande-Bretagne la soi-disant presse isostatique dont la Grande-Bretagne a besoin pour maintenir son arsenal nucléaire après que les Verts belges, qui font partie de la coalition au pouvoir, ont opposé leur veto à l’exportation.

Le vice-Premier ministre belge Georges Gilkinet, membre du parti vert Ecolo et opposé aux armes nucléaires et à l’industrie de l’armement, a bloqué la licence d’exportation dont le Royaume-Uni a besoin après le Brexit.

Ce type de technologie est utilisé dans l’industrie pour la manipulation des déchets radioactifs et constitue un élément essentiel du processus de fabrication de l’Atomic Weapons Establishment britannique à Aldermaston, le site responsable de la conception, de la fabrication et de la maintenance des ogives nucléaires du Royaume-Uni.

Le site Internet flamand BusinessAM cite une source gouvernementale belge disant : « C’est hallucinant. Nous sommes alliés au sein de l’Otan et dans le cadre d’un énorme conflit aux frontières de l’Europe. Et maintenant, Ecolo va dire que nous ne sommes pas autorisés à fournir des armes. à notre propre partenaire de l’OTAN ? »

Georges Dallemagne, un député chrétien-démocrate, a déclaré au parlement belge : « C’est d’autant plus scandaleux étant donné l’implication militaire constante du Royaume-Uni dans l’OTAN… et en particulier dans le conflit ukrainien où nous devrions suivre l’exemple de nos alliés britanniques. « 

Mais des sources militaires ont déclaré que la dissuasion nucléaire britannique ne serait pas menacée et pourrait rester pleinement opérationnelle sans l’importation de technologie belge. Une source de la Royal Navy a déclaré au Times: « Bien que nous soyons conscients du défi en cours, l’équipement n’affecte pas la dissuasion continue en mer. »

Malgré cela, une furieuse dispute a éclaté et a été rendue publique, alors même qu’il s’agit d’informations classifiées pour la défense belge. Le Royaume-Uni a réagi en menaçant de déchirer une commande d’armes d’une valeur allant jusqu’à 514,90 millions de livres sterling (600 millions d’euros) pour des mitrailleuses fabriquées par le belge FN Herstal si la licence d’exportation n’était pas accordée.

La Grande-Bretagne menace également d’annuler des contrats d’une valeur comprise entre 257,40 et 514,90 millions de livres sterling (300 et 600 millions d’euros).

La dissuasion nucléaire indépendante du Royaume-Uni existe depuis plus de 60 ans et est constamment déployée en mer dans des sous-marins de missiles balistiques à propulsion atomique. Il s’agit notamment du HMS Vanguard, du HMS Victorious, du HMS Vigilant et du HMS Vengeance.

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Les trois sous-marins transportent le Trident II D5, le système de missiles balistiques de la Royal Navy avec une portée de plus de 4 000 milles marins. Le système joue un rôle dans la dissuasion des menaces les plus extrêmes à la sécurité du pays ainsi que dans le soutien des alliés de l’OTAN.

Alors que le ministère de la Défense (MoD) soutient que la dissuasion nucléaire est nécessaire pour « préserver la paix, empêcher la coercition et dissuader l’agression », car « les agresseurs potentiels savent que le coût d’une attaque contre le Royaume-Uni ou notre OTAN alliés », les critiques réclament depuis longtemps le désarmement nucléaire, une position qui a tendance à être plus populaire parmi les partis verts.

Le Parti vert du Royaume-Uni affirme : « Le premier objectif de toute politique gouvernementale doit être de fournir une sécurité réelle et durable de manière efficace. La sécurité réelle ne peut pas être basée sur un équilibre de la terreur nucléaire, ni sur une domination mondiale par un groupe d’États opérant en grande partie à partir d’eux-mêmes. -intérêt.

« Les sociétés et leurs gouvernements doivent plutôt s’attaquer aux menaces réelles auxquelles nous sommes confrontés, en s’engageant dans des pratiques écologiques et socialement durables, en éradiquant la pauvreté et en renforçant la confiance entre les peuples. »

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Mais le MoD soutient qu' »une dissuasion nucléaire minimale, crédible, indépendante, déclarée à la défense de OTANest essentiel à notre sécurité et à celle de nos OTAN alliés ».

Et cela survient alors que les craintes QU’une arme nucléaire puisse être déployée pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale grandissent au milieu de la guerre en Ukraine après que le président russe Vladimir a émis des avertissements terrifiants, utilisant ces menaces d’escalade pour dissuader les nations occidentales d’intervenir dans le conflit.

En septembre, par exemple, il a accusé les membres de l’OTAN d’avoir fait des déclarations sur « la possibilité et l’admissibilité d’utiliser des armes de destruction massive – des armes nucléaires – contre la Russie ».

Il a ensuite menacé d’aggraver le conflit si des attaques étaient lancées sur le territoire russe. Poutine a déclaré: « En cas de menace pour l’intégrité territoriale de notre pays et pour défendre la Russie et notre peuple, nous utiliserons certainement tous les systèmes d’armes à notre disposition. Ce n’est pas un bluff. »

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