Trois assassinats touchants en afrique(-18ans) – Vidéo

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Après avoir été capturé par des rebelles du National Patriotic Front of Liberia (NPFL) commandé par Charles Taylor, le président libérien Samuel K. Doe succombe à ses blessures. Le 22 novembre, Amos Sawyer sera assermenté président intérimaire du Liberia, comblant ainsi le poste laissé vacant depuis deux mois.
À l’occasion du verdict en appel du Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) dans le procès de Charles Taylor, le 26 septembre, Jeune Afrique vous invite à redécouvrir ses articles les plus saisissants concernant l’ancien président libérien. Le sixième volet de la série est consacré aux circonstances dans lesquelles l’ennemi juré de Charles Taylor, le président Samuel Doe, a trouvé la mort.

Les méthodes autoritaires et répressives du président Doe, qui exerce le pouvoir depuis 1980, créent de vives tensions entre les différents groupes ethniques du pays. La situation dégénère en guerre civile lorsque deux groupes de rebelles sont créés. Charles Taylor dirige le NPLF alors que le Prince Yormic Johnson commande un front indépendant. Le 23 juillet 1990, les troupes de Johnson prennent le contrôle de la capitale Monrovia. La communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (ECOWAS) envoie alors une force de maintien de la paix de 4000 hommes qui est déployée le 24 août. Le 9 septembre, le président Samuel K. Doe se rend aux quartiers généraux de la force multinationale de maintien de la paix. Des affrontements éclatent entre la force africaine et des fidèles de Johnson. Pendant les combats, le président Doe est touché par balles et fait prisonnier. Il succombe à ses blessures le 10 septembre. La mort du président n’arrête cependant pas David Nimley, le brigadier général qui dirige les troupes gouvernementales, de poursuivre les combats. Après une courte trêve conclue à la fin septembre, la guerre civile reprend en octobre. Tour à tour, Taylor, Johnson, Nimley et Amos Sawyer, le chef du gouvernement d’unité nationale intérimaire en exil à Banjul, se proclameront président. Le 22 novembre, Amos Sawyer sera reconnu par l’ECOWAS et assermenté président afin d’établir un gouvernement intérimaire.
Il n’est pas étrange d’entendre que certains dirigeants africains notoires sont morts violemment
certains d’entres eux ont été tués par leur propre soldats frères,certains leur
ont juré leur loyauté.
tous généralement ses décès est arrivé lors des coups d’etat militaires, organisés pour les enlever du pouvoir pour de nombreuses raisons,
y compris l’opposition à la suppression ou la pure avidité pour le pouvoir.
certains des dirigeants emblématiques de l’afrique sont morts tristes
et seuls, mais d’autres ont été assassiné d’une manière horible .
aujourdui dans ce documentaire je vous presente3 dirigeants africains violemment tués.

Samuel Doe – Liberia
Ancien sergent, formé par les bérets verts américains,
Samuel Doe prend le pouvoir au Libéria en 1980 par
un coup d’État le 12 avril 1980 suivi de l’assassinat
de William Tolbert. Le 9 septembre 1990, retour de la
manivelle: Samuel Doe meurt est torturé et assassiné par
le sanguinaire Prince Johnson. Ses oreilles et ses doigts coupés, il est exécuté d’une balle dans la tête
Samuel Kanyon Doe, né le 6 mai 1951 à Tuzon et mort assassiné
le 9 septembre 1990 à Monrovia, est un militaire et un homme d’État libérien .
En 1990, le Liberia bascule dans la guerre civile.
Prince Johnson (Front indépendant) et Charles Taylor (NPLF)
sont à la tête de deux groupes rebelles. Doe est capturé par les troupes de Johnson8.
Son cadavre mutilé est exposé à la curiosité des habitants
des environs. Samuel Doe a connu une mort atroce.
Comme celle que cet ancien sergent-chef a infligée en 1980
à son prédécesseur, William Tolbert, et aux membres
de son gouvernement, abattus sur une plage de Monrovia après
avoir été traînés nus dans les rues de la capitale.Doe justifie
ce renversement en dénonçant l’incurie du régime précédent face
aux problèmes des Libériens, sa corruption et son peu de respect
pour les droits des citoyens. La Constitution est abolie et le pays
dirigé par un Conseil de rédemption du peuple formé d’une dizaine de
militaires, dont Doe qui en prend la tête. Celui-ci alignera le
Liberia vers une plus grande coopération avec l’Occident, notamment
sur le plan économique. Les années 1980 seront ponctuées par plusieurs
tentatives de coup d’État, alors que, malgré une nouvelle Constitution
et la tenue d’élections, la légitimité du régime restera fortement contestée.
Samuel Doe sera renversé à son tour, puis exécuté en septembre 1990.
Il meurt sous la torture : les oreilles et les doigts coupés,
il est exécuté d’une balle dans la tête. Son corps est ensuite
exposé nu dans les rues de Monrovia.

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