[Analyse] Pourquoi la finance africaine a les yeux rivés sur Kampala – Jeune Afrique

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Diamong Trust Bank Kenya avait accordé un prêt de 34 milliards de shillings ougandais.

Diamong Trust Bank Kenya avait accordé un prêt de 34 milliards de shillings ougandais. © CC BY-ND 2.0 Garrett Ziegler

En déclarant « nul » un prêt syndiqué réalisé par Diamond Trust Bank Kenya via sa filiale ougandaise, la justice a ébranlé le secteur bancaire. Mais des lueurs d’espoirs demeurent.


Chaque cause a les avocats qu’elle mérite. Au début d’octobre, un entrepreneur en vue à Kampala a ainsi demandé à ses conseils de défendre un argument pour le moins surprenant. Pressé de rembourser diverses créances – plus de 23 millions de dollars et 34 milliards de shillings ougandais (7,7 millions d’euros) – et faisant face à des saisies de biens hypothéqués, cet homme d’affaires a argué, par la voix de ses avocats, que ces prêts avaient été accordés de manière illicite : le prêteur, Diamond Trust Bank Kenya, n’aurait, dit-il, jamais eu le droit d’exercer en Ouganda.

Qu’importe si le montage financier de ce « prêt syndiqué » – impliquant la filiale ougandaise du groupe kényan – est une pratique courante dans le métier ; qu’importe si les sommes en jeu ont été reçues et dépensées par le « plaignant » : la Haute Cour lui a donné raison.

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