Suisse: Marches des femmes en Suisse et dans le monde en dépit du Covid-19

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A Zurich, quelques centaines de personnes ont défilé samedi à la veille de la Journée du 8 mars. La police a annoncé sur Twitter avoir choisi de laisser faire au vu de son caractère pacifique, et ce malgré l’interdiction de ce type d’événements liée au coronavirus.

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Manifestation à Zurich pour le droit des femmes malgré le coronavirus

Coronavirus oblige, la journée de la Grève féministe dans le canton de Vaud se démultiplie dimanche. Au lieu d’une seule manifestation à Lausanne, la mobilisation est décentralisée à Renens, Morges, Yverdon, Vevey et Nyon. Une première action a eu lieu dans la nuit.

Lieux thématiques et flashmob

A Lausanne même, le grand rassemblement prévu à la gare à la mi-journée est remplacé par des mini-manifestations dans quatre lieux de la capitale vaudoise dès 14h00. Quatre thèmes ont été choisis: les retraites et les rentes à la place de la Palud, l’écoféminisme à la place Saint-Laurent, les étudiantes et le travail précaire à la place de l’Europe et le travail du care (non) rémunéré à la place de la Riponne.

Une flashmob – sur le modèle du slam chilien « Un violador en tu camino » (« Un violeur sur ton chemin »), devenu un hymne viral contre la violence faite aux femmes après les grandes manifestations de novembre à Santiago de Chili – est prévue à 15h24 à la gare, heure symbolique à laquelle les femmes arrêtent d’être payées en comparaison des hommes.

La fin de cette journée vaudoise de mobilisation se terminera à 17h00 sur la place de la Riponne, avec différents messages des mouvements féministes internationaux et des chants.

La vulve en étendard

A Genève, le rendez-vous des manifestantes est fixé à 13h30, à Neuchâtel à 12h. Dans cette ville, une procession défilera derrière un drapeau géant d’une vulve colorée et joyeuse.

>> Simple provocation ou symbole important pour faire avancer la cause des femmes? Le débat entre Nicole Baur, déléguée à la politique familiale et à l’égalité du canton de Neuchâtel, et Suzette Sandoz, professeure honoraire de droit à l’Université de Lausanne:

Nicole Baur, déléguée neuchâteloise à la politique familiale et à l'égalité, et Suzette Sandoz, professeure honoraire de droit à l'Université de Lausanne.

RTS

Forum –


Publié hier à 18:02

Dans de nombreuses autres villes du monde, des rassemblements se veulent le point de convergence de centaines de milliers de manifestants, qui défileront sous l’égide de « dynamiques féministes », contre la répartition inéquitable du travail domestique, contre les violences sexuelles et les féminicides, ou encore contre les violences gynécologiques et obstétricales.

En France, les manifestations se coloreront d’allusions à la réforme des retraites actuellement en cours – dans laquelle nombre de femmes s’estiment « les grandes perdantes » – et de « l’immense colère » suscitée par le récent César attribué au réalisateur Roman Polanski, visé par des accusations de viol.

agences/kkub

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