Cameroun : les affrontements électoraux majeurs qui feront les élections municipales et législatives – JeuneAfrique.com

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Bureau de vote au Cameroun, en 2013 (illustration)

Bureau de vote au Cameroun, en 2013 (illustration) © MeÌnoba Abel Aimé pour JA

Après un début timide, la campagne électorale en vue des législatives et municipales du 9 février gagne en intensité. Si le RDPC au pouvoir fait office d’ultra favori, il devra néanmoins batailler âprement dans certaines circonscriptions pour protéger sa majorité absolue.


Plus qu’une semaine avant que les électeurs camerounais ne se rendent aux urnes pour élire leurs députés et conseillers municipaux. Après la répartition le 30 janvier de la subvention publique allouée aux partis en compétition, la campagne électorale semble avoir pris un coup d’accélérateur.

À quelques jours de l’échéance, les formations politiques rivalisent de stratégies pour s’attirer les suffrages d’une population partagée entre appels et contre-appels au boycott. Et bien que les meetings – pourtant plus nombreux qu’au début de la campagne – peinent toujours à faire foule, le débat autour des enjeux du scrutin s’impose progressivement dans l’espace public, laissant apparaître les figures de l’élection.

La configuration actuelle présage de nombreux duels entre poids lourds de différentes formations politiques, faisant de certaines circonscriptions des pôles clés. Avec 35 circonscriptions sans liste concurrente, le RDPC (Rassemblement démocratique du peuple camerounais) est assuré d’obtenir autant de sièges de députés. Mais le RDPC devra rudoyer avec l’opposition pour égaler ou dépasser le score de 148 députés sur 180 obtenu en 2013, un objectif que les instances dirigeantes du parti se sont fixé.

Des villes très disputées

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